Je n'ai pas peur de la route, faudrait voir, faut qu'on y goûte. Des méandres au creux des reins & tout ira bien. Le vent l'emportera... La caresse & la mitraille, cette plaie qui nous tiraille. Le palais des autres jours, d'hier & demain. Le vent les portera. Ce parfum de nos années mortes, ceux qui peuvent frapper à ta porte. Infinité de destin on en pose un, qu'est-ce qu'on en retient? Le vent l'emportera... Pendant que la marée monte & que chacun refait ses comptes j'emmène au creux de mon ombre des poussières de toi. Le vent les portera, tout disparaîtra. Le vent nous portera.